Comment se joue SimBioz ?

Comme vous avez pu le constater avec la vidéo, au tout début le joueur a à sa disposition un plan d’eau vierge. La végétation qui s’y trouve déjà n’a aucune influence sur l’écosystème. Tout ce que le joueur a c’est de l’eau stagnante dans laquelle il peut faire des ronds. Il faut donc faire vivre tout cela.

Dans la version actuelle du jeu seulement deux types de plantes peuvent être posés : un iris sur le sol et un nénuphar sur l’eau. Une fois plantés ils poussent et atteignent la maturité.
A partir de ce moment, la seule présence d’iris va attirer des populations d’insectes comme des mouches ou des libellules, qui vont se développer et se nourrir de ces plantes. La présence de plantes attire également d’autres plantes, comme les massettes.

De la même manière, le joueur peut planter des nénuphars. Eux aussi poussent et tout comme les iris, ils attirent des populations d’insectes.
Lorsque les insectes sont en nombre suffisant, ils permettent aux grenouilles de se développer et de survivre. Avec le même principe, les populations de grenouilles permettent aux poissons de se développer.

Désormais, le joueur a déjà un début de biotope. Les différents mécanismes naturels de la vie sont mis en place (voir billet suivant).
A partir de maintenant on rentre dans le cœur du sujet, à savoir maintenir le fragile équilibre de cet écosystème.
Pour que l’équilibre perdure, le joueur doit veiller à ce que chaque population animale puisse se développer sans prendre le pas sur une autre. Si par exemple il n’y a plus de plantes, alors les insectes meurent de faim et il en va de même pour tous les animaux supérieurs dans la chaîne alimentaire.
Dans le même ordre d’idée, s’il y a trop de grenouilles, les mouches se font décimer et les grenouilles finissent par mourir de faim, puis les poissons.

Pour pallier à cela, il faut jouer sur les populations de végétaux, en remplaçant ceux qui ont été mangés et en en enlevant certains, comme ferait un jardinier pour relancer son jardin. Le joueur ne peut pas agir directement sur les animaux, le contrôle est indirect et passe obligatoirement par les végétaux.
Dans une version future du jeu, il y aura plus de végétaux à planter et peut-être qu’on pourra agir sur les populations d’animaux directement, comme introduire des mouches par exemple.

Il y a une chose très importante à savoir : c’est que mis à part les mécanismes décrits précédemment, tout est aléatoire. Ainsi il est impossible de savoir combien d’iris il faut poser pour voir des grenouilles apparaître. De ce fait, chaque partie est différente d’une précédente et il n’existe pas de solution miracle.
Par exemple, dans une partie on peut voir des poissons très rapidement tandis que dans une autre on n’en a pas avant un long moment.
Il faut donc être attentif à tout ce qui se passe dans son écosystème, en s’aidant notamment du log en haut à gauche qui recense en direct tous les faits et gestes de ses petits habitants.

Comme tout jeu de gestion, SimBioZ se joue ad vitam eternam. C'est le joueur qui décide lorsqu'il en a assez de jouer. Dans une version future, il y aura des bonus et des récompenses pour motiver le joueur a continuer de développer son écosystème.

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